Qui parle, maintenant ? L’éloge funèbre est passé aux mains des familles
Depuis 2013, le maître de cérémonie funéraire doit être diplômé, et l’agent qui accueille les familles suit quarante heures de formation. Celui qui prononce l’éloge, lui, n’a rien — et c’est de plus en plus souvent un proche. Ce que ce déplacement de la parole dit d’une société qui a repris ses rites sans reprendre le métier qui allait avec.
